Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Serigne Mbaye Thiam, a décliné les cinq principes pour conduire la démarche d’une politique de bonne gouvernance.
‘’Cinq principes doivent structurer le mandat du gouvernement durant les cinq années’’, a dit le ministre, porte-parole du gouvernement qui exposait, mercredi, sur ‘’Vision et pratique du gouvernement’’, lors d’un forum sur ’’le Sénégal entre la présidentielle et les législatives : défis et perspectives’’. La manifestation est organisée par la Fondation Konrad Adenauer (FKA).
’’Il s’agit de l’étique, qui doit être au cœur du pacte républicain en temps que norme structurante de la vie sociale, du fonctionnement des institutions et de l’administration des politiques publiques pour une République exemplaire et des gouvernants exemplaires qui doivent s’évertuer à donner l’exemple’’, a explique M. Thiam.
Il a également cité ’’la transparence avec l’objectif d’un service public de qualité rendu aux citoyens et usagers suivant les standards les plus élevés en matière de rapport entre gouvernants et citoyens’’.
’’Le troisième aspect est relatif à la concertation et à la participation citoyenne pour rénover notre démocratie au moyen, d’une dynamique inclusive afin de créer des cadres de mobilisation d’une citoyenneté active et vigilante, comme sentinelle de la bonne gouvernance’’, selon lui.
Le quatrième principe touche à la sobriété et de l’humilité pour la promotion de comportement et de valeurs qui réconcilient le citoyen et le politique.
Le cinquième principe est relatif, a-t-il poursuivi, à l’efficacité parce que l’action gouvernementale doit rechercher à satisfaire les besoins des populations.
‘’Notre défi est de concilier notre vision à la pratique du pouvoir. Nous y arriverons également par la dynamique et la volonté conjuguée de tous les Sénégalais qui sont devenus plus vigilants mais aussi de tous les acteurs qui doivent changer leurs rapports avec les biens publics et les gouvernants’’, a fait savoir le ministre Serigne Mbaye Thiam.
’’C’est ce que l’on appelle la pédagogie du changement qui doit être intériorisé par chacun d’entre nous et être vécu dans nos actes et nos comportements de tous les jours’’, a-t-il soutenu.
Source aps






