SENTV : L’ancien député libéral Doudou Wade est sorti de son silence ce samedi 1er février 2026. Dans un communiqué rendu public sur sa page Facebook, l’ex-parlementaire a tenu à clarifier sa situation, alors que son nom circule dans les médias en lien avec une affaire suivie par la Sûreté urbaine de Dakar.
Cette prise de parole intervient à la suite des informations relayées dans la presse et sur les réseaux sociaux, consécutivement à l’émission Faram Face diffusée le mercredi 28 janvier 2026 sur la TFM et animée par Papa Ngagne Ndiaye, lui-même entendu par les services de la Sûreté urbaine.
Face aux spéculations et aux rumeurs persistantes, Doudou Wade a jugé nécessaire de s’adresser directement à l’opinion publique afin de lever toute ambiguïté sur sa position.
Dans son communiqué daté du 1er février 2026 à Dakar, l’ancien député informe qu’il se rendra le lundi 2 février 2026 au matin à la Sûreté urbaine, accompagné de ses avocats. Il précise toutefois n’avoir reçu aucune convocation officielle, ni à titre personnel ni à son domicile.
Une démarche qu’il présente comme volontaire, dans un souci de transparence et de respect des institutions de la République.
Dans son message, Doudou Wade a également tenu à remercier ses soutiens pour les marques de sympathie exprimées à son endroit. Il a, par ailleurs, lancé un appel à la retenue, invitant ses partisans et l’opinion à éviter tout rassemblement ou comportement susceptible d’être interprété comme un trouble à l’ordre public.
Il exhorte ainsi ses compatriotes à « rester chez eux », à vaquer à leurs occupations et à prier pour la manifestation de la vérité.
Se définissant comme un « démocrate convaincu » et un « citoyen républicain », l’ancien parlementaire affirme rester attaché au respect des lois et de la justice sénégalaise. Il conclut son communiqué par une profession de foi républicaine, réaffirmant son attachement au Sénégal et à ses institutions.
Cette comparution annoncée pourrait permettre de situer les responsabilités et d’apporter des éclaircissements supplémentaires dans une affaire suivie de près par l’opinion publique.