SENTV : L’Espagne a enregistré 24 646 arrivées de migrants en situation irrégulière entre le 1er janvier et le 30 septembre 2026, selon les données du ministère espagnol de l’Intérieur. Les entrées par voie maritime représentent la majorité des arrivées, avec 19 900 personnes recensées, contre 4 746 par voie terrestre.
Les routes migratoires vers l’Espagne continuent de concentrer une part importante des arrivées irrégulières aux frontières européennes. D’après le bilan publié par les autorités espagnoles, 24 646 personnes ont rejoint le territoire espagnol de manière irrégulière au cours des neuf premiers mois de 2026.
Les données font état de deux principaux modes d’entrée : la voie maritime, qui demeure majoritaire, et la voie terrestre, notamment aux frontières des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, situées en Afrique du Nord.
Sur l’ensemble des arrivées recensées, 19 900 migrants sont entrés en Espagne par voie maritime. Ce chiffre illustre le poids des traversées en mer dans les flux migratoires à destination du pays, notamment depuis les côtes africaines vers les îles Canaries et d’autres territoires espagnols.
Les arrivées par voie terrestre s’élèvent, quant à elles, à 4 746 personnes. Ces passages concernent principalement les frontières terrestres de Ceuta et Melilla avec le Maroc.
La diversité des itinéraires empruntés souligne la complexité des mouvements migratoires vers l’Espagne, entre traversées maritimes souvent périlleuses et franchissements des frontières terrestres.
Ces statistiques interviennent alors que les autorités espagnoles poursuivent le suivi des arrivées et le renforcement des dispositifs de contrôle aux frontières. Les données officielles sont actualisées régulièrement afin de mesurer l’évolution des flux et leur répartition géographique.
Pour les migrants originaires d’Afrique de l’Ouest, la route atlantique vers les Canaries reste un itinéraire particulièrement surveillé en raison des risques associés aux traversées en pirogue et aux longues distances en mer.
Le bilan arrêté au 30 septembre 2026 fournit ainsi un aperçu de l’ampleur des arrivées irrégulières en Espagne depuis le début de l’année, sans toutefois résumer à lui seul l’ensemble des dynamiques migratoires dans la région.