Téhéran : Des milliers de partisans du régime descendent dans la rue pour pleurer Khamenei après sa mort

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SENTV : À Téhéran et dans plusieurs villes iraniennes, de larges rassemblements en faveur du régime se sont tenus dimanche matin, à la suite de l’annonce officielle du décès de l’ayatollah Ali Khamenei, chef suprême de la République islamique d’Iran depuis 1989, tué lors de frappes militaires attribuées aux États-Unis et à Israël samedi dernier.*

Une mobilisation de masse en pleine capitale

Dès les premières heures de la matinée, des centaines de personnes se sont réunies dans les rues de Téhéran, notamment à la place Enghelab et dans d’autres lieux symboliques de la capitale, pour exprimer leur « chagrin et leur solidarité » envers le leader disparu. Des drapeaux iraniens et des portraits de Khamenei ont été brandis, tandis que certains manifestants affichaient une hostilité marquée envers les États-Unis et Israël, accusés d’être responsables de sa mort.

Les images diffusées par les médias d’État montrent des scènes de deuil collectif : des familles et des groupes d’amis se pressant dans les rues, chantant l’hymne national ou récitant des prières en hommage à la figure qui a marqué plus de trois décennies de vie politique iranienne. Certaines déclarations de participants reflétaient un sentiment d’unité renforcée face à ce qu’ils perçoivent comme une agression extérieure.

Contexte et réactions officielles

L’annonce de la mort de Khamenei a été confirmée par les médias publics iraniens dimanche, décrivant le chef religieux comme un « martyr » et décrétant une période nationale de deuil de quarante jours. Cette communication intervient dans un contexte de tensions extrêmes après les frappes qui ont également visé d’autres responsables militaires du pays et déclenché des réactions internationales.

Si les rassemblements pro-régime dominent actuellement la scène publique à Téhéran, certaines sources internationales font état de réactions variées au sein de la population iranienne, allant de la célébration dans certains quartiers à des expressions plus critiques ou nuancées ailleurs — reflet d’une société traversée par des tensions internes depuis plusieurs mois.

Un tournant historique

La mort de Khamenei, qui avait dirigé l’Iran avec une autorité quasi absolue depuis la révolution islamique de 1979, ouvre une période d’incertitude politique majeure pour la République islamique, en particulier sur le plan institutionnel et géopolitique. L’annonce d’un conseil de transition chargé d’assurer la continuité de l’État a été rapportée par des responsables iraniens, soulignant l’impératif d’une succession rapide.

Cette mobilisation pro-régime intervient au cœur d’une crise qui ne cesse d’évoluer, marquant une étape clé dans l’histoire contemporaine de l’Iran et dans les relations entre Téhéran et la communauté internationale.

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