Affaire Diodio Glow Skin : entre déclarations contradictoires et preuves audio, le dossier se dirige vers le parquet
SENTV : L’enquête visant Mame Diarra Thiam, connue sous le nom de « Diodio Glow Skin », et Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière », connaît de nouveaux développements. Les auditions et une confrontation entre les deux femmes auraient mis en évidence des déclarations contradictoires, tandis que des enregistrements vocaux figureraient parmi les éléments examinés par les enquêteurs.
L’affaire, suivie par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), porte sur des faits présumés liés à une campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux. La procédure a pris une nouvelle dimension avec la prolongation annoncée de la garde à vue de Mame Diarra Thiam et la perspective d’une présentation devant le parquet.
Des déclarations qui auraient évolué au fil des auditions
Mame Diarra Thiam aurait, dans un premier temps, reconnu avoir financé une campagne de dénigrement en ligne. Ces déclarations auraient été recueillies lors de son interrogatoire individuel, au cours duquel les enquêteurs l’auraient confrontée à des éléments numériques réunis dans le cadre de leurs investigations.
Toutefois, la situation aurait évolué lors de la confrontation organisée avec Rokhaya Fall, qui contesterait toute implication dans des activités criminelles. Selon les informations publiées, la dirigeante de « Diodio Glow Skin » serait revenue sur ses premières déclarations, adoptant alors une position différente.
Ces versions successives devront être appréciées dans le cadre de la procédure judiciaire. À ce stade, les éléments rapportés ne permettent pas de préjuger de la responsabilité pénale des personnes concernées.
Des enregistrements vocaux au centre des investigations
Des messages vocaux contenant des propos particulièrement virulents auraient été versés au dossier et évoqués lors de la confrontation. Leur contenu présumé intéresse les enquêteurs, qui cherchent notamment à établir les circonstances dans lesquelles ces échanges ont été enregistrés et leur éventuelle portée dans les faits examinés.
L’exploitation de ces éléments audio pourrait contribuer à éclairer les relations entre les protagonistes et à déterminer si les faits dénoncés relèvent d’une action concertée. Leur authenticité, leur contexte et leur valeur probante devront toutefois être appréciés par les autorités compétentes.