LFR 2026 : Cheikh Ahmed Tidiane Youm rompt les rangs de l’opposition et défend le budget de l’État

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SENTV : Le député Cheikh Ahmed Tidiane Youm, secrétaire général du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), affirme avoir été le seul parlementaire à voter en faveur du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 en commission. Une position singulière dans un contexte de tensions autour du texte budgétaire du gouvernement.

Le débat autour du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 révèle des divergences au sein de la classe politique sénégalaise. Alors que le texte a essuyé un rejet en commission, le député Cheikh Ahmed Tidiane Youm revendique un vote favorable, rompant ainsi avec la position majoritaire observée lors des travaux parlementaires.

Dans une publication diffusée samedi 24 octobre 2026 sur ses plateformes numériques, le secrétaire général du PUR a indiqué avoir été le seul député à soutenir le projet de loi au sein de la Commission des Finances.

Le pouvoir d’achat au cœur de son argumentaire

Pour justifier son choix, Cheikh Ahmed Tidiane Youm met en avant les retombées sociales attendues du budget rectificatif. Selon lui, les mesures prévues dans le texte sont susceptibles d’avoir un effet sur le pouvoir d’achat des Sénégalais.

Cette justification place la question du coût de la vie au centre de son positionnement. Elle rejoint également l’argumentaire défendu par le gouvernement, qui présente le soutien aux ménages comme l’un des enjeux de la révision budgétaire.

Le parlementaire du PUR assume ainsi une position distincte de celle des députés ayant voté contre le texte en commission. Son choix intervient dans une séquence politique marquée par des divergences autour des orientations budgétaires de l’exécutif.

Malgré ce soutien, la position de Cheikh Ahmed Tidiane Youm n’a pas permis de faire adopter le projet de loi n° 40/2026 en commission. Le texte et les amendements examinés ont été rejetés à l’issue des travaux.

Ce vote isolé met en lumière les différences d’appréciation entre parlementaires sur les réponses à apporter aux difficultés économiques et sociales du pays. Il pourrait également alimenter les discussions lors de l’examen du texte en séance plénière.

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