Salihou Keita sur l’éventualité d’une croissance à deux chiffres au Sénégal « Notre opposition est nullarde, nous l’invitons à des débats économiques télévisés»

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OPOSITIONFaire du Sénégal le premier pays d’Afrique à forte croissance économique de deux chiffres est l’ambition des membres du mouvement C2C (croissance économique à 2 chiffres). Ils ont organisé une cérémonie de lancement de leur entité pour que le débat politique de bas étage en cours dans ce pays s’estompe définitivement. « Mais comment faire surtout que ceux qui s’agitent dans les médias n’ont pas le niveau requis pour mener des débats de haute facture qui puissent intéresser les sénégalais. Nous avons une opposition nullarde qui doit mettre à jours ses connaissances archaïques », a dit Salihou Keita, président de C2C.
« Yes, Macky can » ! Ceci est la nouvelle trouvaille du consultant Mamadou Touré, qui faisait une présentation sur les opportunités sénégalaises qui peuvent permettre au régime de Macky Sall de passer à un taux de croissance à deux chiffres, d’où l’appellation du mouvement mis en place. « Déjà l’agriculture et l’élevage, à travers le programme d’urgence pour le développement communautaire (Pudc) qui est en train d’opérer une révolution dans le paysage économique et social, constituent des éléments catalyseurs pour une croissance à deux chiffres », entame Salihou Keita. Selon lui, « il faudra aussi compter avec les infrastructures et les transports (Aibd, l’avènement du Train express régional, entre autres pistes de production dans les contrées intérieures) sont autant d’éléments qui vont peser sur la balance pour l’atteinte de cet objectif. Pour tous ces éléments, l’opposition doit donner au peuple des contre-propositions et des informations sur leur vécu afin de lever le doute qui les assaille, plutôt que de se mettre à critiquer un régime qui pense et fait pour eux. S’ils sont assez intelligents, nous les invitons à un débat économique même télévisé pour édifier les sénégalais sur leur réel niveau de satisfaction des préoccupations nationales ». Le secrétaire général de l’Anpej, qui promet des lendemains durs au camp de ‘’Manko Wattu Sénégal’’ : « C’est manquer de respect aux sénégalais, mais aussi d’ambition que de croire qu’on ne pourra jamais atteindre un taux de croissance à deux chiffres. Mais nous avons un groupe de cadres universitaires qui soutiennent qu’avec la stabilité de notre pays, mener des débats politiques marqués par des querelles partisanes n’honore pas le pays » et aujourd’hui, « cette évolution du taux de croissance de 5 points notée depuis 2012 a fini de ranger notre pays dans le cercle des nations en route certaine vers l’émergence », ajoute le professeur Alioune Diouf qui se réjouit que son ancien élève Salihou Keita fasse aujourd’hui partie de ceux qui aspirent au changement positif de notre chère patrie.

Youssouf NDIONGUE La Redaction SENTV.info

 

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