SENTV : Le dossier judiciaire impliquant 32 personnes poursuivies pour plusieurs infractions pénales connaît un nouveau tournant. Le juge d’instruction du deuxième cabinet du Tribunal de grande instance de Louga a ordonné leur renvoi devant le tribunal correctionnel. Une audience spéciale est annoncée pour examiner cette affaire.
L’affaire impliquant 32 personnes poursuivies à Louga entre dans une nouvelle phase de la procédure judiciaire. Dans un communiqué publié le 30 octobre 2026, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance (TGI) de Louga a confirmé que le juge d’instruction du deuxième cabinet avait ordonné leur renvoi devant le tribunal correctionnel.
La décision, rendue le 15 octobre dernier, intervient après plusieurs mois d’instruction. Les mis en cause devront répondre de six chefs d’accusation, notamment association de malfaiteurs, actes contre nature, transmission volontaire du VIH/sida, mise en danger de la vie d’autrui, collecte illicite de données à caractère personnel et harcèlement sexuel.
Une procédure judiciaire engagée depuis avril
D’après les éléments communiqués par le parquet, l’information judiciaire a été ouverte le 23 avril 2026, à la suite d’un réquisitoire introductif visant les 32 personnes concernées.
Après l’exploitation des éléments du dossier, le procureur de la République a pris, le 12 octobre, un réquisitoire définitif dans lequel il sollicitait leur renvoi devant la juridiction correctionnelle.
Le magistrat instructeur a finalement donné suite à cette orientation en prononçant, trois jours plus tard, une ordonnance de renvoi. Cette décision marque la fin de la phase d’instruction et ouvre la voie à l’examen de l’affaire devant les juges du fond.
Une audience spéciale en perspective
Pour permettre l’examen de ce dossier, le parquet annonce qu’une audience spéciale sera consacrée à l’affaire. Toutefois, la date de cette comparution n’a pas encore été précisée dans le communiqué.
Devant le tribunal correctionnel, les prévenus auront l’occasion de répondre aux accusations portées contre eux. Les débats permettront notamment d’examiner les faits, les éléments du dossier ainsi que les arguments des différentes parties.